Migrations, exil et frontières : fiche de révision de espagnol en 3e
Espagnol · 3e · Repères culturels · mise à jour le 22 octobre 2026

Salut, moi c'est Ogrelo ! Voici l'essentiel de « Migrations, exil et frontières ». Lis la fiche, puis teste-toi avec mes questions : la réponse est cachée sous chaque question.
Quand tu rencontres un camarade dont la famille vient d'un autre pays, ce chapitre t'aide à comprendre et à raconter en espagnol pourquoi on part, ce qu'on traverse et ce qu'on laisse derrière soi.
Les notions du chapitre
- frontière entre le Mexique et les États-Unis
- migrations vers l'Europe
- exil (guerre civile espagnole)
- réalisme magique (García Márquez)
- rêves et fantastique
La fiche (extrait)
1. Le vocabulaire
- la frontera
- la frontière
- el muro
- le mur
- emigrar
- quitter son pays pour aller vivre ailleurs
- inmigrar
- arriver dans un pays pour s'y installer
- el / la migrante
- la personne qui part de chez elle pour vivre ailleurs
- el exilio / el exiliado
- le départ forcé de son pays / la personne qui a dû partir
- huir
- fuir
- la patera
- le petit bateau fragile utilisé pour traverser la mer
- los papeles
- les papiers (titre de séjour, documents)
- echar de menos
- regretter l'absence de quelqu'un ou de quelque chose
- el desarraigo
- le sentiment d'avoir perdu ses racines
2. La frontière entre le Mexique et les États-Unis
- Elle mesure plus de 3 000 km et suit en partie le Río Bravo (appelé Río Grande côté américain).
- Des villes comme Tijuana ou Ciudad Juárez sont du côté mexicain.
- Beaucoup de gens la traversent pour vivre le « sueño americano » : trouver du travail et une vie meilleure.
- Il existe des murs et des barrières, et le passage est dangereux.
- Les raisons du départ : la pobreza, la violencia, no hay trabajo.
- Les difficultés : le danger du voyage, les papeles, la séparation de la famille.
Piège : emigrar ou inmigrar ? Prétérit ou imparfait ?
- Emigrar = on quitte son pays. Inmigrar = on arrive dans un autre pays.
- Pour une action terminée, utilise le prétérit : llegó, cruzó, salió.
- Pour décrire une situation, utilise l'imparfait : vivía, era, tenía, había.
À retenir
- On part pour des raisons de guerra, de pobreza, de dictadura ou pour trouver un trabajo.
- Les difficultés sont le voyage dangereux, les papeles, l'idioma, la soledad et la nostalgia.
- La frontière Mexique–États-Unis dépasse 3 000 km. Beaucoup de migrants traversent aussi le Mediterráneo vers l'Europe.
- Après la guerre civile (1936–1939), beaucoup d'Espagnols ont connu l'exil, par exemple en France et au Mexique.
- García Márquez est le grand nom du réalisme magique.
Dans la fiche complète, sur l'appli :
- 3. Les migrations vers l'Europe
- 4. L'exil de la guerre civile espagnole
- 5. Réalisme magique, rêves et fantastique
- 6. Raconter un parcours de migrant
avec la version audio et le quiz complet.
Quiz : teste-toi
Question 1
Que veut dire « la frontera » ?
- la fête
- la frontière
- la fortune
- la forêt
Voir la réponse
Réponse : la frontière. Frontera se traduit par « frontière ».
Question 2
Qu'est-ce qu'un « exiliado » ?
- une personne qui visite un musée
- une personne née à l'étranger
- une personne qui change de métier
- une personne forcée de quitter son pays
Voir la réponse
Réponse : une personne forcée de quitter son pays. L'exil est un départ forcé de son pays.
Question 3
Quel fleuve forme en partie la frontière entre le Mexique et les États-Unis ?
- Río Bravo
- Río Tajo
- Río Ebro
- Río Duero
Voir la réponse
Réponse : Río Bravo. Le Río Bravo (Río Grande côté américain) suit en partie la frontière.
Exercices corrigés
Exercice 1
¿Qué significa « echar de menos » ?
- Regretter l'absence de quelqu'un
- Mettre quelqu'un à la porte
- Compter moins de choses
- Être en retard à un rendez-vous
Voir la correction
Regretter l'absence de quelqu'un. Echar de menos = regretter l'absence de quelqu'un ou de quelque chose.
Exercice 2
Vrai ou faux : La frontera entre México y Estados Unidos mide más de 3 000 km.
Voir la correction
Vrai. Elle dépasse 3 000 km et suit en partie le Río Bravo.
Questions fréquentes
Que faut-il savoir sur « Migrations, exil et frontières » en 3e ?
Quand tu rencontres un camarade dont la famille vient d'un autre pays, ce chapitre t'aide à comprendre et à raconter en espagnol pourquoi on part, ce qu'on traverse et ce qu'on laisse derrière soi. Ce qui est attendu : Expliquer les raisons et les difficultés de l'exil ; Raconter un parcours de migrant.
Que retenir du chapitre « Migrations, exil et frontières » ?
On part pour des raisons de guerra, de pobreza, de dictadura ou pour trouver un trabajo. Les difficultés sont le voyage dangereux, les papeles, l'idioma, la soledad et la nostalgia. La frontière Mexique–États-Unis dépasse 3 000 km. Beaucoup de migrants traversent aussi le Mediterráneo vers l'Europe. Après la guerre civile (1936–1939), beaucoup d'Espagnols ont connu l'exil, par exemple en France et au Mexique. García Márquez est le grand nom du réalisme magique.
Quel est le piège classique sur « Migrations, exil et frontières » ?
Emigrar = on quitte son pays. Inmigrar = on arrive dans un autre pays. Pour une action terminée, utilise le prétérit : llegó, cruzó, salió. Pour décrire une situation, utilise l'imparfait : vivía, era, tenía, había.